Mon histoire.

Mis à jour : sept. 13




Quand j'étais enfant, j'étais plutôt lunatique et idéaliste. Je me berçais dans mon propre univers de musique, de dessin et de chant afin de redessiner le monde à ma façon. De nature timide, cela me permettait de mettre un baume sur mes difficultés à m'exprimer, à me défendre et à m'affirmer dans la vie réelle.



Donner un sens à la maladie


En grandissant, j'ai développé un mal de vivre oppressant causé par une dysmorphophobie qui a nécessité que je sois accompagnée par une psychologue pendant 2 ans. Le but étant de me sortir d'une sorte de sable mouvant qui m'entraînait tout doucement sur le chemin de la déconnexion.


Parfois il est plus facile de fermer les yeux plutôt que de faire face aux difficultés, n'est-ce pas? Par contre, cette période sombre m'a offert de merveilleux apprentissages multipliés par l'envie naissant de laisser une trace de lumière dans la vie des autres.


Donc, une brique après l'autre, je me suis reconstruite intérieurement. Je crois que c'est ce qui m'a le plus motivé à étudier l'esthétique puis le maquillage professionnel; je suis nourrie par ce besoin fort de révéler la beauté globale des femmes, avec la promesse de les aider à se sentir totalement et profondément belles dans leur unicité.



Le début d’une véritable passion


Pendant 13 ans, j’ai exploré ma créativité avec différentes facette du métier d’artiste maquilleur tout en étant conseillère beauté en pharmacie. Ma première fille est née l’année de mes 25 ans et ma seconde fille à mes 28 ans. Afin d’être présente pour elles grâce à des horaires de travail plus flexible, l'envie d’être à mon compte a commencé à mijoter.


L’année où je me suis offert en cadeau mon premier maquillage permanent, j’ai littéralement redécouvert ma féminité; ce qui m'a permis d'apprivoiser tout doucement ma naturalité. La liberté et la puissante sérénité que j’en retirais de ne plus masquer mon essence sous un bouclier de maquillage qui ne me ressemblait pas était telle, qu’une évidence s’est imposée à moi: je venais de trouver ma voie.



Embrasser l’inconnu


En 2010, j’ai quitté mon emploi de cosméticienne pour me lancer dans mon projet de sanctuaire beauté que je chérissais depuis quelques années, malgré certaines réticences de mon entourage.


À l’époque, le maquillage permanent n’est pas à la mode, l’opinion générale étant stigmatisée par les techniques de pigmentation désuètes, masquantes et peu flatteuses des années 90. Au fond de moi, j’étais persuadée d’avoir tout le bagage nécessaire pour changer les perceptions en proposant une méthode moins invasive et beaucoup plus naturelle.


C’est donc des étoiles plein les yeux que j’ai entrepris une première formation alignée avec mes valeurs et enseignée par une technicienne en maquillage permanent de plus de 30 ans d’expérience. Elle m'a transmis de précieuses notions qui, je crois, me permettent de me distinguer aujourd’hui.





Et maintenant


Depuis, je constate que l’amour que je porte pour mon métier ne cesse de grandir au fil du temps. Cette passion intarissable, je la nourris à coup de formations avec des artistes que j’admire, de webinaires, de coaching et de documentations multiples pour maintenir mes connaissances à jour. Le but étant de toujours offrir le meilleur de moi, c’est-à-dire des soins de la plus haute qualité qui répondent aux besoins réels de mes clientes.


On ne peut jamais savoir de quoi sera fait demain, ainsi je reçois chacune des marques de confiance qu’on me témoigne comme un cadeau. Et s’il y a une chose qui me rend fière quand je pense à toutes ces femmes que j’accompagne, c’est de contribuer à les faire se sentir magnifique et bien dans leur peau. C’est alors que je me dit: mission accomplie.

Bois sombre
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